David Iglesias

Étudiant en Relations Internationales

 

 

 

 

Je me suis mis à la pratique de la photo sérieusement à l’adolescence. C’était mon moyen d’extérioriser, de m’exprimer. D’ailleurs ça l’est toujours.

 

 

 

J’ai une pratique de la photographie très minimaliste. Je ne travaille qu’en lumière naturelle, à grande ouverture, et seulement avec deux focales ; du 35mm la majorité du temps ou du 80mm pour le portrait. Le fait de m’imposer ces limitations me force à être un peu plus créatif, à utiliser mes jambes pour zoomer, à improviser.

Ce que j’aime par-dessus tout, c’est de photographier des gens au naturel, sans qu’ils ne le sachent, un peu à la façon des photographes humanistes comme Doisneau, Ronis ou Boubat. Sauf que contrairement à eux, mon sujet n’est pas le Paris d’après-guerre, mais de simples scènes de ma vie quotidienne. Je ne m’impose qu’une seule règle : si quelqu’un regarde l’objectif, la photo est ratée.

J’essaie de jouer avec les éléments du décor, de trouver des angles originaux, quitte à devoir me faufiler à des endroits où je n’ai pas forcément le droit d’aller. Si je me fais attraper, je dis “C’est pour l’art !”. Etonnement, ça passe trois fois sur quatre. Sinon, la photo de concert m’intéresse aussi beaucoup, mais je tourne aussi un peu ça à ma sauce. En tout cas, j’essaie.

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